Dimanche 28 décembre 2008
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Voilà un texte trouvé sur le site de france 5, qui a diffusé il y a quelques semaines un reportage intitulé “silence, on vaccine”. Le documentaire sera rediffusé le mardi 13 Janvier à 15:33
(Documentaire de 52' réalisé par Lina B. Moreco
Production France 5 / office national du film du Canada / Play Film).
La polémique concernant les risques accrus de développer une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B n'est pas morte. Illustré par des témoignages
douloureux et étayé par des explications scientifiques, ce documentaire dérangeant propose de faire la lumière sur ces vaccins qui se transforment en poison dans un nombre croissant de cas.
Du mercure et de l'aluminium : ce sont les substances que l'on peut trouver dans certains vaccins administrés aux enfants de manière récurrente dès leur plus jeune âge. Même si ceux-ci ont permis
aux sociétés occidentales de maîtriser des fléaux comme les hépatites, le tétanos ou la poliomyélite, ce film avance qu'ils ont probablement favorisé le développement de maladies neurologiques,
dermatologiques ou rhumatologiques. A Québec, les parents du petit Alexis, 2 ans et atteint d'une encéphalite, en témoignent. Depuis qu'on lui a injecté six vaccins dans la même journée, Alexis «
ne sait plus avaler, ne sait plus parler, ne sait plus marcher ». Des études épidémiologiques américaine, française et canadienne laissent penser que le mercure, présent sous forme de conservateur
dans certains vaccins courants comme l'antitétanique ou les antigrippaux, entraînerait des troubles du comportement et du développement. D'autres vaccins à base d'aluminium cette fois, à l'instar
des antihépatites, pourraient provoquer des maladies neuromusculaires. Aurélie, une jeune femme pleine de vie malgré sa maladie, explique qu'elle a manifesté les premiers symptômes de la sclérose
en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.
Bien que le nombre de victimes augmente, notamment parmi les enfants, les associations ont du mal à les faire reconnaître et indemniser, car le lien de causalité entre les pathologies et le vaccin
est difficile à prouver. Aux Etats-Unis, Dan Burton, un membre du Congrès, a ouvert une enquête parlementaire sur la nature des produits contenus dans les vaccins et leurs effets sur la population.
L'élu républicain regrette la négligence des autorités américaines, qui ont avalisé la mise sur le marché de vaccins dont la toxicité n'a jamais véritablement été évaluée. Il explique en outre que
l'industrie pharmaceutique constitue « le groupe de pression le plus puissant de Washington », ce qui rend toute évolution législative en la matière impossible.
S'ajoutent à l'hostilité des acteurs économiques et à l'immobilisme des politiques les réticences du monde médical à remettre en cause les bénéfices des vaccins. Des réactions alarmistes pourraient
en effet mettre en péril l'enjeu de santé publique que constitue la vaccination. Barbara Loe Fisher, présidente du Centre national d'information sur la vaccination aux Etats-Unis, s'interroge sur
le caractère « utilitariste » de ces politiques de santé publique : « Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ? »
Les victimes et les associations qui les défendent revendiquent le droit d'être informées des produits contenus dans les vaccins et des risques encourus à la suite de leur injection. Ils émettent
des réserves concernant les contraintes légales de vaccination et réclament des indemnisations en cas d'effets indésirables invalidants. Rompre l'omerta qui règne sur la possible toxicité de
certains vaccins permettrait d'améliorer leur innocuité. Ce qui profiterait, d'une part, à la santé publique et limiterait, d'autre part, les drames d'individus qui développent une maladie en ayant
voulu en prévenir une autre.
Gaëlle Gonthier
Le thimérosal est un agent conservateur à base de mercure présent en quantité infime dans les vaccins antitétanique, antigrippaux, antidiphtérique parmi d'autres. Selon certaines études, il
pourrait entraîner des troubles neurologiques, dont des comportements autistiques.
L'aluminium est un adjuvant présent dans les vaccins antihépatites qui permet de stimuler la réaction de l'organisme contre la particule virale injectée lors de la vaccination. Il favorise donc
l'immunisation de l'organisme vacciné. Au demeurant, ce composant additionnel est soupçonné de favoriser le développement de maladies neuromusculaires.
Notez bien que je ne suis pas contre les vaccinations mais comme d’hab’ j’aime bien m’informer. Si on connaît les bénéfices des vaccins, on ne parle jamais des inconvénients. Essayer donc d’en
parler à votre médecin ou pédiatre : on va vous regarder comme un gros malade, une mère indigne, un théoricien du complot...Comme si le fait même de se poser des questions sur les vaccins était
incroyable ou tabou ! On continue bien à nourrir nos enfants même si on se pose des questions sur ce qu’on mange, pourquoi on pourrais pas faire pareil avec les vaccins ?
Si on réfléchit 2 minutes à la question, est-ce que ça ne vous parait pas un peu dur d’injecter à un bébé d’à peine un mois le vaccin du BCG. Bébé n’a même pas eu le temps de s’habituer à la vie
extra-utérine, se faire un peu son immunité, que déjà on lui injecte un vaccin (dont l’efficacité est désormais fortement mise en doute ce qui lui vaut de ne plus être obligatoire). Et le mois
d’après, il y en a 6 au programme...En tout cas moi ça me pose question.
Mais visiblement, il y a des questions qu’il n’est pas bon de poser, surtout pour les labos qui seraient bien mal de voir leurs produits en baisse de vente !
Pour aller plus loin :
http://www.ass-ahimsa.net/vaccins8.html
http://www.onnouscachetout.com/themes/medecine/vaccins-mensonges.php (notez que le titre du site fait un peu marrer quand même)